On célèbre la nouvelle année… mais pourquoi ?
3/24/20261 min read


Avant les calendriers, les humains vivaient au rythme du vivant.
Ils observaient :
le retour du soleil après l’hiver
les saisons
les récoltes
👉 Le temps n’était pas découpé.
👉 Il était vécu.
Ces cycles n’étaient pas symboliques.
Ils conditionnaient directement la survie.
Quand le temps devient une construction
Peu à peu, les sociétés ont cherché à structurer le temps.
Dans la Rome antique, l’année ne commençait pas en janvier, mais en mars.
👉 Au moment du printemps.
👉 Au moment où la vie reprend.
Puis le calendrier évolue.
Le mois de janvier apparaît, nommé d’après Janus, dieu des passages et des transitions.
Il est représenté avec deux visages :
l’un tourné vers le passé
l’autre vers l’avenir
Une décision humaine
Le 1er janvier ne s’est pas imposé naturellement.
👉 Il s’est imposé pour des raisons politiques et administratives.
Puis, en 1582, le calendrier grégorien est mis en place pour mieux suivre le cycle solaire.
C’est celui que nous utilisons encore aujourd’hui.
Une seule date… mais plusieurs visions du temps
Aujourd’hui, une grande partie du monde partage ce calendrier.
Mais d’autres continuent d’exister :
calendrier chinois
calendrier hébraïque
calendrier islamique
calendrier hindou
calendrier bouddhiste
👉 Certains sont lunaires
👉 d’autres solaires
👉 ou lunisolaires
Tous reposent sur les mêmes repères célestes :
le soleil, la lune… ou les deux.
Ce que révèle la “nouvelle année”
Il n’existe donc pas une seule nouvelle année.
Mais plusieurs façons humaines de marquer le temps.
👉 Alors pourquoi ce besoin de recommencer ?
Parce que la nouvelle année n’est pas seulement une date.
Elle est :
un repère
une projection
un espoir
Elle nous permet de tourner une page,
de nous raconter que quelque chose peut changer.
Une question simple
👉 Avons-nous besoin d’une nouvelle année…
ou d’un nouveau regard sur le temps ?
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Ici, c’est Sapience,
des histoires pour nourrir la curiosité et la compassion.